Lettre extraite de "Lou Banquet" adressée à un certain Monsieur Constans de Montauban. Son titre complet est : "Augié mandec uno justo à Mousur Constans, lou qu'es soun amic". La précision concernant le destinataire n'est pas innocente : tous les Constans ne sont pas des "amis" d'Auger : Jean Constans, pasteur, est à l'origine de l'interdiction du "Libre Gras" par le consistoire.

Augié mandec uno justo
Auger envoya une grosse bouteille

Lettre adressée à Madame Constans. Auger s'est déjà adressé à elle, dans le texte "A Madoumaisello Marguarido, que son medecy lo trompavo" (à l'époque, elle n'était pas encore mariée). Cette lettre permet d'apprécier l'humour particulier d'Auger Gaillard. Son titre complet est : "Autro letro à ladito domaiselo, de so qu'elo nou li mandec qu'un petit de vy".

Autro letro
Autre lettre ...
Auger Gaillard, poète occitan de la Renaissance

Textes choisis